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L’Assemblée Générale (A.G. 2013) de l’ACAOH

L’assemblée générale (A.G) annuelle des membres de l’Association Culturelle Amazighe d’Ottawa-Hull (ACAOH) aura lieu :

Date: dimanche 24 mars 2013 (réservez cette date)
Heures: 14:00 à 17:00 Hrs
Lieu: Overbrook Community Centre situé au  33 Quill Street, ON K1K 4E7, Ottawa

Ordre du jour :
– Approbation du PV de l’ AG 2012
– Bilan organique
– Bilan des activités de l’association
– Bilan financier
– Bilan de l’enseignement de Tamazight
– Bilan relations avec les municipalités
– Bilan logistique
– Perspectives
– Rapports des commissions
– Élection des membres du C.A
– Divers
– Questions /réponses / débat

Veuillez noter que l’assemblée générale est la rencontre annuelle des membres adhérents. Veuillez réserver cette journée pour assister à l’assemblée générale des membres de l’ACAOH qui n’a lieu qu’une fois par an Il est donc primordial que vous soyez présents à notre assemblée générale!

Il est possible de renouveler sa membriété durant l’AG.

AG2013_vintage
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Idir: agréable voyage dans l’âme kabyle

Affiche des Productions Nuits d’Afrique
Affiche des Productions Nuits d’Afrique

Idir, la légende vivante de la chanson moderne algérienne d’expression amazighe se produira le 15 mars prochain à l’Olympia de Montréal dans le cadre de la 21ème édition du festival du Maghreb. Il se produira également à Québec le 16 mars avant de partager un souper-hommage à son honneur à Ottawa organisé par la fondation amazighe  Teregwa et l’association ACAOH. Idir est né à Ath Yenni en 1949, en Kabylie. Il a donné vie à’’ A Vava Inouva’’ en 1975, ‘’La France des couleurs’’ en 1999,’’ Identités’’ en 2007 et ‘’Adrar Inu (Ma montagne)’’ en 2013. En somme, il a 40 ans de carrière à son actif. Une carrière marquée par l’authenticité de l’âme kabyle, des chants des berbères du Sud algérien, des musiques du monde et surtout d’ouverture sur les autres cultures et les nouvelles générations d’artistes de tous les horizons. Idir est une œuvre qui se renouvelle tout en demeurant elle-même, car elle est peuplée de sons du terroir amazigh et du discernement qu’il doit à sa sagesse et à sa maturité artistique et politique. Il est à souligner que le groupe Berbanya fera la première partie du spectacle.

Quelques jours avant son spectacle, l’invité des Productions Nuits d’Afrique, en collaboration avec les Productions Revel et le FCNA, a accepté de nous accorder cet entretien via le téléphone de la capitale française, Paris.

 Le 15 mars, vous allez vous produire à Montréal. Ce n’est pas la première fois que  vous veniez au Québec. Quelles sont vos impressions suite à vos passages à la métropole québécoise?

Quand je suis venu la première fois, j’ai trouvé notre communauté en pleine reconstruction et avec les habitudes du pays. J’ai trouvé également que le combat pour l’amazighité a la même puissance, mais pas les mêmes méthodes. Je l’ai trouvé plus cohérent quant aux objectifs à atteindre même si les divergences politiques persistent. Nous avons besoin d’un fédérateur qui pourrait nous réunir. D’ailleurs, ces jours-ci, j’ai rencontré Said Saadi (RCD) et Ferhat Mhenni (MAK) pour comprendre leur point de vue et surtout pour me situer dans ce combat. Il faut souligner que la liberté de l’artiste ne réduit en rien ses convictions et le fait de ne pas suivre une ligne politique donnée ne veut pas dire qu’il n’est pas prêt à donner du sien pour sa cause.

 L’année 2013 est marquée par votre retour avec un nouvel album. Idir était vraiment absent de la scène artistique ?

 Je ne le pense pas. J’ai continué à travailler mon art autrement. Il y a aussi la pression de la maison de disque sur mes épaules. Il fallait que je lui fasse un disque. J’avais une dette envers elle. Il faut rappeler que je ne suis pas venu à la chanson par vocation. Je fais partie de cette génération heureuse d’avoir réussi notre révolution, mais brimée par la politique du pouvoir qui censure sa langue maternelle. La chanson m’a aidé à exprimer mes doléances voire mes revendications. En France, j’ai chanté les thèmes qui me préoccupent comme Tiwizi, Tamazight et l’identité avec d’autres mots. Dans cet album, j’ai effectué un retour à la musique ancienne de mes ancêtres, à l’univers de ma jeunesse et aux artistes talentueux, mais méconnus du grand public.

 Si on parle de votre retour, qu’est-ce que Idir a ramené de nouveau par rapport à son premier album? Seriez-vous comme Kateb Yacine, l’homme d’une seule œuvre? Serait-il difficile de surpasser Vava Inouva?

Idir 150 (c) klaus roethlisberger
Photo de Sony Music

 

Je ne prends pas  »A Vava Inouva » comme cible. Les gens ont fixé certaines choses dans leur mémoire par rapport au premier album, car il a eu un impact très fort. Je revendique  »A Vava Inouva’,et je l’aime, car elle réveille beaucoup de choses en nous. Ce texte de Ben Mohammed a su traduire ce qu’a vécu ou senti notre peuple.

  Quels sont les thèmes qui reviennent le plus dans votre dernier album?

 Il y a trois domaines. D’abord le domaine de la rythmique qui consiste à restituer dans une chanson traditionnelle les sons tels qu’ils étaient. Il m’a fallu entreprendre de longues recherches pour retracer le timbre tel qu’il était. La chanson ‘’Said Oulamara’’ que ma mère m’a transmise est un parfait exemple de cette recherche. Donc, j’ai fait une sorte de panorama des règles de la rythmique traditionnelle kabyle avec des instruments authentiques (Tbel ou bendir et la flute) loin des instruments modernes comme la percussion. Il fallait donc préserver l’ancienne frappe et la réussir comme dans la chanson Wiz araneq. Ensuite,  j’ai repris à ma manière des chansons qui ont bercé mon enfance. J’ai adapté une chanson irlandaise du 17ème siècle ‘’ Scarborough Fair ‘’ (Targit),  et un chant du groupe de rock britannique Les Who ‘’ Behind Blue Eyes’’(Ayen i nessarem),  en leur donnant une âme kabyle avec le bendir et les accords kabyles. J’ai enfin rendu hommage à Ahcène Mezani. C’était un grand artiste kabyle qui a vécu dans les années 40 et 50 en France, mais qui aurait fini mal sa vie en Algérie en 1984. Il aimait les bals des samedis soirs. Pour ce faire, j’ai sollicité la collaboration de la sœur de mon guitariste pour Tibougharines.

Que pensez-vous de la situation de la cause amazighe?

 J’étais un étudiant révolté. J’ai grandi dans l’ambiance des thèmes en vogue comme la libération des peuples et leur souveraineté. C’était l’époque de Che Guevara. Et nous, nous luttions pour affirmer notre amazighité et la vivre. Mouloud Mammeri disait souvent qu’une identité se vit. La lute a évolué et a amplifié sa vitesse contre les gouvernants depuis les années 1980 notamment. Ceci étant dit, il ne faut dénaturer la réalité. On n’a pas été gazé en Algérie. Il faut avoir du discernement quant à cette question. Aujourd’hui, on a un passeport algérien, mais Tamazight n’est pas encore consacrée officielle dans la constitution. Aussi, on crée une chaine de télévision qui n’est autre qu’un piège  pour tromper les gens et non pas pour servir Tamazight. Cette télévision dite amazighe véhicule la religion et une planète qui n’a pas de sens. Franchement, notre culture et notre identité courent un grave danger. Je ferai mon possible pour mieux servir mon identité et lui donner toute la visibilité qu’elle mérite.

La femme occupe une place très importante dans vos chansons et ce depuis votre premier album. Pensez-vous que le statut de la femme kabyle a évolué depuis votre chanson ‘’Weltma’’ (Ma sœur) et si c’est le cas en quoi?

 En Algérie, la femme kabyle continue à subir toutes sortes de pressions. Le pire est que le voile ne cesse de prendre de l’expansion même à Tizi-Ouzou. Point de silhouettes des femmes kabyles d’antan. Le voile et l’idéologie qu’il véhicule sont en train de faire leur chemin. Notre société est matriarcale. Donc, tout passe par la femme, mais elle ne peut disposer d’un héritage de peur de déstabiliser la cellule familiale, voire le village. Cette femme qui est dépositaire de la culture et de l’identité subit les pires souffrances. D’où la contradiction flagrante. Les femmes le savent, mais elles sont aliénées. Elles font avec. D’ailleurs, même ailleurs comme dans des banlieues parisiennes, les filles réussissent mieux que les garçons, Ces derniers, pensant qu’ils ont tout, ne se cassent pas la tête et ne font pas beaucoup d’effort pour se construire.

 La Kabylie demeure, malgré les problèmes qui la rongent, une source d’inspiration pour ses enfants. L’est-elle encore pour vous ?

 La Kabylie non. Son histoire oui. Aujourd’hui, les parcours s’éloignent. Les mentalités aussi. Les codes ont changé. La liberté de culte est inexistante. Les valeurs d’avant ont disparu. Personnellement, j’ai évolué ailleurs. À l’extérieur, je travaille avec les occidentaux, les Français notamment, mais, une fois rentré chez moi, je suis en Kabylie. Le resserrement des libertés est un fait en Algérie. Le pouvoir a orchestré la décomposition de la culture et de l’éducation. Parler du ciel bleu ou du développement durable relève de la fiction. La mosquée s’occupe d’autre chose. En 1962, on s’est attaqué à la langue française pour ne pas être français, mais on a épousé la langue arabe pour être arabe ou s’allier aux Arabes. Tout ça a donné vie à une génération hybride.

 Ces 10 dernières années, Idir  associe pas mal d’artistes et de cultures dans ses productions. Pourriez-vous nous en éclairer?

 Il est vrai que quand on chante dans une langue minoritaire, on n’a pas accès à un large auditoire. Du moins il est difficile d’y accéder. Un jour, j’ai rencontré une femme chez Sony qui m’a dit : «  Il te faudrait un disque avec des gens connus et tu seras doublement gagnant. Tu auras de la visibilité et tu auras ainsi le pouvoir de parler de ta culture. » C’est ainsi que j’ai rassemblé des grands noms comme Goldman, le grand corps malade pour ne citer que ceux-là et j’ai partagé avec eux mes expériences en tant qu’artiste et en tant que Kabyle.

 Qu’est-ce qu’elle vous apporté cette ouverture en tant qu’artiste et en tant que Kabyle?

Cette expérience m’a appris également à concevoir la musique autrement que d’une façon horizontale. Les jeunes la font verticalement.

 Ces derniers temps, vous vous produisez en compagnie de votre fille. Pensez-vous que vous lui avez contaminé votre virus artistique?

 C’est un plaisir de jouer avec ma fille. Ma fille a fait également du théâtre. Aussi, montrer une jeune fille entrain de jouer du piano loin des clichés entretenus fait la différence. Je l’encourage à vivre sa passion. D’ailleurs, elle a eu un prix pour sa première composition  pour la musique de ‘’Sans ma fille’’. Elle aime la Kabylie et s’intéresse de très près aux thèmes traditionnels kabyles.

  La mère, que représente-t-elle pour vous?

 Elle représente tout. Cette femme était ma mère, mais aussi une grande poétesse. Ma mère et ma grand-mère m’avaient beaucoup influencé. J’ai vécu avec elles des moments inoubliables. Quand je revenais de l’école, même mes études je les faisais avec des bougies, elles nous racontaient des contes et des légendes. Je les ai toujours charriés. Ma mère est en moi.

  Parlez-nous de votre collaboration avec Enrico Macias?

 Il est venu me voir avec un musicien et on a échangé nos points de vue sur l’histoire des Berbères. Il m’a exprimé le vœu de chanter quelque chose en berbère. On a donc choisi la chanson ‘’Snitra’’ (Ma guitare)  et j’ai dû changer quelques mots qui sont durs à prononcer pour lui. On n’a pas le droit de lui dénier son appartenance à cette terre algérienne avec son sang et ses larmes. Il y est né. Tout n’est pas noir ou blanc. Je ne suis pas forcément d’accord avec ses idées politiques et je garde toujours ma position vis-à-vis de la question palestinienne. En démocratie, on ne peut pas avoir les mêmes points de vue sur certaines questions. Nous avions eu une collaboration purement artistique.

Dans vos œuvres, on voyage entre les traditions kabyles et l’ouverture sur l’époque et sur le monde. Comment peut-on entreprendre un tel périple en demeurant soi-même?

Idir 172 (c) klaus roethlisberger
Photo de Sony Music

 

C’est simple de suivre le fil conducteur en étant fidèles aux valeurs des ancêtres qui pourraient me conduire vers la lumière. Ça me permet de demeurer moi-même, attaché à mes racines. Je m’enrichis des autres, mais je ne change pas d’identité.

Djamila Addar

Montréal, 4 mars 2013

Visitez Taghamsa, le blog de Djamila Addar

Les liens:

http://www.festivalnuitsdafrique.com/serie/festival-de-musique-du-maghreb

http://www.festivalnuitsdafrique.com/spectacle/idir/15/mar/2013

Tiregwa (tamazgha.ca)

Association ACAOH (acaoh.ca)

Souper-Conférence-Débat avec Idir

IdirAOttawa

Chers membres de la communauté,
Nous avons le plaisir de vous annoncer la confirmation du souper-conférence le dimanche 17 mars à partir de 16h10 au salon Le Panorama de l’hôtel Delta à Ottawa avec deux grandes figures qui ont marqué l’histoire de l’identité Amazighe en général et Kabyle en particulier. Il s’agit du grand chanteur et ambassadeur de la culture Amazighe à travers le monde, Idir, ainsi que le fondateur de la première chaine Amazighe, le président-Directeur général (PDG) de la Berbère TV Mohamed Saadi.
Le droit d’entrée est de $70 inclut une conférence-débat, prises de photos avec nos invités, le souper et d’autres surprises. Les personnes intéressées sont priées de réserver, au plus tard le jeudi 7 Mars 2013, en envoyant un courriel à ssennad2002@yahoo.ca ou en téléphonant au 613-709-2971.
Veuillez noter que les places sont limitées et que nous n’accepterons pas les non-inscrits le jour de l’évènement. Nous vous prions donc de confirmer votre présence avant la date limite et de spécifier le nombre de participants (Le principe du premier venu premier servi s’appliquera).
Votre confirmation implique que vous vous engagez à payer la somme requise.
N.B. Cash requis pour payer votre billet et une tenue à la hauteur de l’évènement est souhaitée.
Au plaisir de vous avoir parmi nous,

Hommage à Slimane Azem le Samedi 26 janvier à Montréal

A l’occasion du 30ème anniversaire de la mort du maître de la chanson Kabyle Slimane Azem, la fondation Tiregwa,

et pour la première fois en Amérique du nord, lui rend un hommage le Samedi 26 janvier 2013 à Montréal avec un programme riche qui comprend:

Première partie: 13h-17h

– Exposition photos et projection d’un nouveau documentaire sur Slimane Azem.
– Conférence-Débat avec Dr. Hacene Hireche, enseignant de langue et civilisation berbères à l’université de Paris VIII. Le titre de la conférence est: Clin d’œil à Slimane Azem, grand poète Si Muhendien.

– Lieu: La Société Saint-Jean-Baptiste, 82, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H2X 1X3.
– Métro: Place-des-Arts.
– Admission: Gratuite

Deuxième partie: 19h-23h30

– Gala avec plusieurs chanteurs/chanteuses, poètes/poétesses et chorales d’enfants qui vont chanter et dire Slimane Azem.
– Heure: 19h00
– Lieu : Théâtre Le Château 6956, rue Saint Denis, Montréal.
– Métro: Jean Talon.
– Admission: 15$
– Points de vente des billets:

o Salon Tikdjda: 3880 Rue Belanger, Montréal. Tél. 514 691 8222
o Les Trésors sucrés : 3640 Rue Jean Talon, Montréal. Tél.: 514 223 2174
o Tiregwa: Pour les résidents d’Ottawa/Gatineau. Tél: 613 897 7347
o Sur Place le jour du spectacle.

Il est à noter que pour permettre aux parents des enfants d’apprécier la soirée-hommage, une garderie gratuite sera disponible sur place avec des éducatrices qualifiées.

– Participants:

o Salah Ait Gherbi (Montréal)
o Zahia (Montréal)
o Rabah Kadache (Montréal)
o Farida Eldjama (Ottawa)
o Hacemess (Montréal)
o Adil Hajila (Varennes)
o Nacer Djennadi (Montréal)
o Zahir Ouali (Gatineau)
o Hakim Kaci (Montréal)
o Smail Hami/Mourad Itim (Montréal)
o Yacine Kedadouche (Montréal)
o Brahim Sedik (Montréal)
o Rezki Grim (Montréal)
o Mohand Deflaoui (Laval)
o Les enfants de l’école de Tamazight Ottawa-Gatineau (ACAOH)
o Les enfants de l’école de Tamazight de Montréal (INAS).

Qui est Slimane Azem?

Slimane Azem, est un poète et chanteur Amazigh. Il est né le 19 septembre 1918 à Agouni Gueghrane en Kabylie et décédé le 28 janvier 1983 à Moissac en France. Il quitta son village très jeune à l’âge de 11 ans pour travailler chez un colon pas loin d’Alger. Il arrive en France à l’âge de 19 ans, où il a travaillé à la Régie Autonome des Transports Parisiens. Après quelques années de travail obligatoire imposé par l’Allemagne nazie, il prend un café en gérance à Paris. Il s’y produit les fins de semaines pour chanter aux immigrés la nostalgie et les tourments de l’exil à l’instar de sa première chanson, A Muh a Muh, qui paraît dès le début des années 1940. C’est le prélude à un répertoire florissant qui s’étend sur près de 50 ans. Ses chansons traitent essentiellement des problèmes de ses compatriotes immigrés, de l’occupation française pendant la guerre d’Algérie, et de la dictature post-indépendance ou il fut très critique à l’égard du régime algérien. Il sera en conséquence interdit de diffusion sur les ondes algériennes entre 1967 et 1988. Il décède le 28 janvier 1983 à Moissac en France, où il est enterré, le pouvoir ayant interdit son retour en Algérie.

 

Célébration de Yennayer 2963 À Ottawa

À l’occasion de la célébration de Yennayer 2963 (2013) l’Association Culturelle Amazigh d’Ottawa-Hull organise une soirée artistique kabyle qui aura lieu le :
19 janvier 2013 à partir de 18h00 à la salle du Centre Richelieu-Vanier de la ville d’Ottawa, situé au 300 Avenue Des Peres Blancs
Ahil/Programme
18:00:19:00 Ad tebdu tmeghra – azawan /Début de la soirée – musique
19:00:19:30 Arac ugherbaz n Tmazight d’Ottawa/Elèves de l’école de Tamazight d’Ottawa:
  – Tafugla useggwas amaynut « Taburt ussegwas »/ Cérémonie d’ouverture du nouvel an Amazigh
– Taghuct / Chanson
19:30:20:30 Imensi / Dîner
20:30- 22:00: Azawan n cdah alama ikfa wahil/ Musique & danse non stop (DJ Zahida)
22:00 Tizidanin / Buffet Gâteaux
22:30 – 24:00 Azawan n cdah alama ikfa wahil/ Musique & danse non stop (DJ Zahida)
24:00 Tekfa tmeghra/Fin de la soirée.

Conditions d’entrée à la soirée:

* Membres (membrieté à jour): 0$ + un plat salé et un dessert (sucré)
* Non membres: 15$ + un plat salé et un dessert (sucré)
Notes:
* Merci de se présenter à temps pour respecter le programme de la soirée
* Merci de ramener vos cartes de membriétés pour accélérer votre entrée à la soirée
* ACAOH-TV va filmer le spectacle
* Les parents sont responsables de la surveillance et de la sécurité de leurs enfants
* Comprendre l’adhésion à l’ACAOH, visitez http://acaoh.ca/?page_id=170


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COUSCOUS-BÉNÉFICE POUR L’ÉCOLE DE TAMAZIGHT INAS (MONTRÉAL)

Les amis de l’école de tamazight INAS sont heureux de vous inviter, en famille, au COUSCOUS-BÉNÉFICE, qui aura lieu samedi 24 novembre, à 19h00, au Centre Lajeunesse, sis au 7378 rue Lajeunesse, Montréal (métro Jean-Talon). À cette occasion, ils vous ont concocté un programme haut en couleurs.

Au menu :
Couscous
Musique et poésie

Entrée : 30 $
Enfants : – 12 ans, c’est gratuit.La présence de tout un chacun est indispensable pour que l’école INAS continue de dispenser des cours de tamazight à Montréal.
Veuillez confirmer votre inscription avant le 18 novembre.
Les billets sont disponibles au Salon de Thé Tikjda, sis au 3880 rue Bélanger, Montréal
Ou par téléphone : 514 550-4913 / 514 973-1601Sans vous, il n’y aura pas de tamazight ; sans tamazight, vous n’existeriez pas.
———————–
Imedukkal n ugherbaz n tmazight INAS ara d-heggin s lferh imensi ara yilin i lfayda n uselmed tmazight.
Aset-d kunwi d twaculin nwen ass n 24 deg unbir 2012 af 7 n tmeddit ar tansa agi :
Centre Lajeunesse, sis au 7378, rue Lajeunesse, Montréal (métro Jean-Talon).
Ahil :
Seksu
Lmuziga d tmedyazt
Azal unekcum : 30 $Akken ad ikemmel ugherbaz INAS leqdic ines ttxilwat aset-d deg watas yidwen.
Ttxilwat, init-agh-d uqbel 18 deg unbir ma yella ad tasem akken ad awen-nhelli amkan.Tzemrem ad taghem ibeyyiten di lqahwa Tigejda n Mumuh i d-yezgan di
3880 rue Bélanger, Montréal
Ne? siwlet ar wutun n tilifun agi : 514 550-4913 / 514 973-1601Ma ulac tamazight ulac-iken ; ma ulac-iken, ulac tamazight.

Rendez-vous des entrepreneurs multiculturels de Gatineau-Ottawa

Invitation de la Ville de Gatineau au rendez-vous des entrepreneurs multiculturels de Gatineau-Ottawa qui aura lieu à la Maison du citoyen, ce samedi 22 septembre 2012 entre 11h et 17h. il s’agit d’un premier rendez-vous de cet envergure pour les gens d’affaires des communautés culturelles et d’une opportunité professionnelle vraiment intéressante pour toutes les personnes immigrantes qui aimeraient en savoir davantage sur l’entrepreneuriat.  Des conférenciers, des témoignages sur le parcours des entrepreneurs multiculturels, des entrepreneurs exposants, un salon culinaire interculturel, etc.

 

La JSK et le combat identitaire

A l’occasion de son passage à Ottawa, Mr. Mohamed Haouchine (ecrivain, journaliste et commentateur sportif) animera une conference intitulée: »La JSK et le combat identitaire ». La conférence aura lieu le 25 Aout 2012 à 15:00 au Centre Héron. Le numéro de la salle sera indiqué sur place.

BIOGRAPHIE

Mohamed HAOUCHINE est un journaliste algérien qui exerce au Quotidien Liberté depuis sa création en Juin 1992 et à la radio Alger Chaine 3 depuis 1982. Depuis Octobre 2011 il a intégré la jeune équipe de la nouvelle chaine de télévision privée DZAIRWEBTV. Né le 24.10.1948 à Tizi-Ouzou, il a fréquenté l’école primaire Gambetta de Tizi-Ouzou, le collège moderne et classique de Tizi-Ouzou puis le lycée Amirouche de la même ville avant de fréquenter l’Ecole normale d’instituteurs de Bouzaréah à Alger. Tout en ayant exercé les métiers d’Instituteur en Kabylie, puis professeur de lettres françaises et enfin inspecteur d’enseignement de la langue française, il s’est toujours passionné pour le journalisme en Algérie où il exerce actuellement comme Chef de bureau régional du Quotidien LIBERTE à Tizi-Ouzou et correspondant permanent de la Radio Alger Chaine 3 et de Dzaiwebtv en Kabylie.

Requiem pour Matoub Lounès, Le 30 juin 2012 à Montreal

Il y a 14 ans que Matoub Lounès, l’un des artistes les plus courageux du 20e siècle, a été lâchement assassiné en Algérie.
Pour célébrer sa mémoire, ses idéaux et sa poésie, et dans le but d’inscrire son œuvre dans l’universalité, au-delà de tout folklore, la troupe la Traversée invite une pléiade d’artistes de divers horizons au Théâtre Rouge du Conservatoire de musique et d’art dramatique de Montréal.
Au menu :
— projection d’un film inédit sur la vie et l’œuvre de Matoub Lounès, réalisé par Hacemess (texte de Karim Akouche dit par la comédienne Crystal Racine) ;

— Chorégraphie, Transe pour Matoub Lounès, avec la danseuse et comédienne Adrienne Medjo, le musicien Iv, la chanteuse Zahia, la peintre Thanina Slimani et l’auteur Karim Akouche ;

— texte de Matoub Lounès joué par Crystal Racine ;

— poèmes de Nelly Roffé, Arab Sekhi, Gary Klang et Josaphat-Robert Large à la mémoire du chanteur ;

— musique avec Zahir Ouali, Smaïl Hami, Zahia, Mourad Itim, Rezki Grim, Nacer Hamlat, Salah Ait-Gherbi et Mourad.

Toutes et tous pour que Lounès renaisse en Amérique du Nord !
Le poète assassiné ne meurt pas, ses vers gagnent en puissance. (Pablo Neruda)

Information : 438 764-9315 / 438 321-0405

Billets :
Admission générale : 20 $
Moins de 12 ans : 10 $
Accès : plus de 8 ans

Conservatoire – Théâtre Rouge
4750, avenue Henri-Julien (métro Mont-Royal)
H2T 2C8 Montréal

MISSION ET MANDAT

ACAOH

Notre mission
L’Association Culturelle Amazigh d’Ottawa-Hull (ACAOH) est une association culturelle enregistrée au niveau fédéral. Elle est à vocation strictement culturelle et s’interdit toute activité politique ou religieuse en son sein. Elle a été créée le 17 novembre 2000.

Nos valeurs
L’ACOAH croit en l’importance de la culture pour l’épanouissement d’une société car elle reflète la manière dont nous vivons, pensons, parlons et comment nous nous comportons au sein de cette même société. Investir dans le développement culturel, c’est enrichir la communauté, l’économie, l’environnement et le bien-être de tous ses membres.

L’association s’interdit toute activité à caractère politique ou confessionnel et se limite uniquement aux activités culturelles et sociales. Tous les membres de l’ACAOH travaillent bénévolement au sein de l’association pour la promotion des objectifs de l’association.

Transparence: L’ACAOH met à la disposition de ses membres dans une transparence totale l’ensemble de ses comptes et autres documents d’activités lors de l’assemblée générale (une fois par année) ou par une simple demande de la part des membres de l’association.

Notre mandat
Les principaux objectifs de l’Association Culturelle Amazigh d’Ottawa-Hull sont :

  • Soutien à l’enseignement Amazigh à Ottawa par l’acquisition de ressources pédagogiques,  l’organisation de séminaires, colloques, conférences et contacts avec le conseil scolaire (département de langues internationales) et toutes autres questions liées.
  • Promouvoir la langue et culture Amazigh, dans notre région
  • Contribuer à l’intégration et l’adaptation des nouveaux immigrants de culture Amazigh dans la société d’accueil  en leur fournissant l’information et l’aide nécessaire dans leurs démarches d’installation.
  • Développer et entretenir des liens d’amitié et de solidarité avec tous les autres groupes ethniques qui composent la société canadienne.
  • Célébrer les événements relatifs à l’histoire et à la culture Amazigh.
  • Organiser des rencontres et sorties familiales afin de permettre aux membres de notre communauté de mieux se connaître et de renforcer leurs liens.
  • Cultiver amitié et solidarité entre les membres de l’association.
  • Contribuer à la création de groupes culturels (musique, théâtre) et d’équipes sportives et organiser des rassemblements culturels et rencontres sportives (si les moyens (humains, financiers et autres le permettent). 

Dates importantes

  • 17 Novembre 2000: rencontre de membres de la communauté au centre Jacques Auger (Hull) afin de les informer de la création de l’école de Tamazight á Ottawa, expliquer les modalités de fonctionnement, d’inscription … Au cours de la réunion,  “l’Association Culturelle Amazighe d’Ottawa – Hull” (ACAOH) a été créée, une association culturelle et apolitique au service de la communauté amazighe de la région d’’Ottawa (Ontario) et de l’Outaouais (Québec). Un comité provisoire a été nommé afin de définir les statuts, les missions de l’association…
    La création de l’association fait suite à l’introduction de tamazight comme langue internationale dans le système éducatif ontarien et qui est conditionnée par l’existence d’une communauté organisée qui s’engage à soutenir l’enseignement de la langue aux côtés du Conseil Scolaire.
  • 01 juin 2002: demande d’enregistrement de l’ACAOH déposé au niveau d’Industrie Canada.
  • 08 aout 2002: Enregistrement de l’ACAOH au niveau de la direction des corporations (Industrie Canada)